août 06

Barbecue de campagne

Pour appeler le beau temps, rien ne vaut un petit barbecue. Quelques conseils.

Au menu, des brochettes de poulet mariné, des brochettes de champignons et un taboulé maison bien frais et léger.

Pour la marinade, prévoyez la nuit ou une demie-journée. Rien de bien compliqué: regardez ce que vous avez autour de vous. Un jus de citron, des oignons, un peu d’ail, un soupçon de moutarde, du vin blanc.

 Vous pouvez aussi y inclure une sauce chinoise au soja ou alors la fameuse sauce anglaise au nom si compliqué et même du piment d’espelette, du curry ou des épices à Tandoori etc.

Mélangez bien les ingrédients, assaisonnez et faîtes tremper votre poulet découpé en morceaux. Laissez mariner plusieurs heures. Le poulet va s’attendrir et même cuire un peu grâce au citron.
Faîtes les brochettes au dernier moment: alternez morceaux de poulet, poivrons, oignon d’un coté, champignons de l’autre. Selon vos goûts.

Dans ces conditions, le poulet cuit assez vite selon la taille des morceaux, vérifiez donc régulièrement.

Pour l’accompagnement, une petite idée: coupez ail, oignons ou échalotes assez finement, enveloppez de papier sulfurisé (après avoir assaisonné et arrosé généreusement d’huile d’olive). Enveloppez le tout de papier d’alu et laissez au barbecue le temps de cuisson des brochettes…

Brochettes cuites et taboule

Pour le vrai taboulé, nous y reviendrons. Restons-en pour l’instant au faux taboulé, très bon quand il est réalisé avec des ingrédients frais: environ 100g de couscous moyen, 4 tomates, un poivron, du citron, 5 ou 6 cuillères d’huile d’olive, dês feuilles de persil et de menthe, du sel, du poivre.
Pressez le citron, coupez les légumes en petits morceaux, ciselez finement les herbes, mélangez, ajoutez la semoule, mélangez avec un demi-verre d’eau et laissez reposer quelques heures au frais.

En dessert, prévoyez une salade de fruit ou une petite mousse légère au chocolat, mais là aussi nous y reviendrons bientôt pour une recette détaillée…

août 03

La tortilla espagnole

Hummm, imaginez cette bonne tortilla épaisse totalement fondante dans la bouche, cette texture qui rend fou les amoureux de la pomme de terre.

Rien à voir avec une simple omelette, vous allez vexer Jipé ! C’est lors d’un séjour à la campagne qu’il a réalisé cette délicieuse tortilla espagnole.

Vous avez l’eau à la bouche? Voilà comment la réaliser…

Les ingrédients
  • 1kg de pomme de terre (pour 4 personnes en plat principal ou 6 pour une entrée)
  • 1 bel oignon
  • 6 oeufs
  • huile d’olive, sel
La méthode
Epluchez les patates puis coupez-les en deux dans la longueur et ensuite en tranches d’environ 3mm d’épaisseur

Inutile d’être précis, le plat reste doit rester rustique

Faîtes chauffer une poêle moyenne (pas une grande) avec un fond d’huile.

Ne soyez pas trop avare en huile d’olive, il s’agit d’un plat espagnol je vous le rappelle !

Verser les morceaux de patate dans la poêle et mélangez. Continuez à cuire en mélangeant régulièrement.
Après 5 minutes, rajoutez-y les oignons coupés en morceaux pas trop fins. N’oubliez pas de saler, continuez à mélanger régulièrement.
Battez 6 oeufs, de préférence à température ambiante, dans une jatte (pouvant aussi contenir les patates)

Il ne s’agit pas de patates sautées, elles doivent rester moelleuse, bien cuites, mais pas grillées, d’où le mélange régulier. Il suffit de goûter pour s’en rendre compte.

Lorsque les pommes de terre sont cuites, égouttez le surplus d’huile d’olive et versez le mélange dans la jatte, sur les 6 oeufs, en mélangeant bien. Certains morceaux vont s’écraser, c’est normal.

La chaleur de la pomme de terre va commencer à cuire les oeufs.

 
Reversez le mélange dans la poêle, juste pour cuire le coté pile, à peine 2mn.
Il faut maintenant retourner la tortilla. Préparez une assiette légèrement huilée de la taille de la poêle, posez-la à l’envers sur la tortilla puis retournez la poêle rapidement en tenant l’assiette de façon à retourner la tortilla de la poêle vers l’assiette.
 
 
 
Il ne vous reste plus qu’à reposer la poêle sur le feu et à faire glisser la tortilla de l’assiette vers la poêle pour faire cuire le coté qui ne l’était pas: juste à peine 2mn dans une poêle bien chaude.
 
 
 
 
 Faîtes glisser rapidement la tortilla sur une assiette (ou retournez-la), mais ne la laissez pas au chaud: elle pourrait s’assécher en continuant à cuire et donc être moins moelleuse.

La phase de retournement de la tortilla vous a peut-être fait transpirer mais vous pouvez être fier(e) de vous!

 

 
A déguster chaud ou froid avec une salade, des tomates, des poivrons grillés.
Si vous aimez, vous pouvez d’ailleurs ajouter aux patates de petits morceaux de poivrons rouges: magnifique et savoureux!

Vive l’été, Olé ! 

août 01

Charlotte aux fruits rouges FAUCHON

Trouvée dans le rayon surgelé d’une grande surface, nous avons décidé de tester cette charlotte.

 

Bien sûr, rien à voir avec les produits frais FAUCHON. Pour 10 euros, il s’agit d’une adaptation pour le grand public, supervisée et avec l’autorisation du célèbre traiteur.

La préparation est très simple puisqu’il suffit de laisser décongeler 10h dans son réfrigérateur et de laisser reposer la charlotte une 15aine de minute à température ambiante juste avant de déguster.
Bonne surprise: les photos de l’emballage correspondent exactement à la réalité. Et ce n’est pas souvent le cas.

La dégustation est très agréable. Frais en bouche, on sent bien l’acidité des fruits rouges sans excès. La mousse est légère, pas trop sucrée. On trouve de belles framboises à l’intérieur.

On aurait aimé plus de macarons et un goût général plus relevé mais l’ensemble se mange très bien et sans faim, léger pour la fin d’un repas. Un bon équilibre pour un produit surgelé.
Cependant, s’agissant d’un appareil à Bavarois (plus qu’une charlotte), il reste une petite impression sur la langue, une très légère fadeur, rien de désagréable. Juste la réalité d’un produit qui même s’il est bien réalisé, reste industriel.
A noter de bonnes réactions générales sur nos 4 testeurs du moment. On devrait aussi tester un vrai produit FAUCHON. Chiche?

Niveau calories: 195 Kcal pour 100g. Raisonnable pour un dessert.

La composition complète:

Pour l’appareil principal: Purée de framboise (27%); sucre; framboises (8.8%); crème; eau; sirop de glucose; blancs d’oeufs; groseilles (5.2%);

Pour le biscuit Joconde 4.9%: oeufs entiers; sucre, farine de froment, eau, arôme naturel framboise; protéines lactiques; protéines végétales; poudre d’amande (1.4%); émulsifiant: mono et diglycérides d’acides gras; poudres à lever: diphosphate disodique, carbonate acide de sodium; conservateur: propionate de calcium; colorant: rouge cochenille

Pour les macarons parfum framboise: sucre; blanc d’oeufs; poudre d’amande (18%); colorant: cochenille; arôme naturel framboise

Pour les macarons à l’amande: sucre; blanc d’oeufs, poudre d’amande (22%)

Pour le reste dont glaçage: poudre d’amande (3.1%); gélatine; farine de blé; arôme naturel framboise; jus de citron concentré; émulsifiant: mono et diglycérides d’acides gras; gélifiants: pectine, agar-agar; colorants: rouge de betterave, carmins, silicate alumino-potassique, oxydes et hydroxydes de fer, dioxyde de titane; acidifiant: acide citrique; conservateur: sorbate de potassium. Présence possible de soja.

 

juil 31

L’ébauchoir – Bistrot du 12ème

Après le marché d’Aligre, pourquoi ne pas se laisser tenter par un bon ptit bistrot du coin avec entrée, plat, dessert pour 15 euros?

Surtout que les articles ne manquent pas à son sujet. Nous voulions nous faire notre propre opinion. Première visite.

Deux petites formules le midi, l’une à 13 euros pour plat/dessert et l’autre à 15 euros pour entrée/plat/dessert. Le soir, c’est une autre musique: entre 35 et 50 euros à la carte et un menu autour de 25 euros.

Il est intéressant à Paris de se faire une première opinion sur le repas du midi. L’ambiance est plus décontractée, la clientèle souvent habituée, le personnel à l’aise et les prix plus petits.

On choisit le menu à 15 euros, avec en entrée une frisée aux lardons ou une mélée de concombre sous une quenelle de féta. Pas d’oeuf poché sur la frisée mais un assaisonnement parfait.
Deux plats très simples, mais très bien faits. Avec même le soucis de tailler le concombre en tagliatelles et de former une quenelle avec la féta. A noter que le pain était bien frais et bien croustillant (pas si fréquent).

 

Pour le plat, il fallait oser: du porc accompagné d’une sauce framboise et betterave, d’une purée maison et quelques légumes. Une apparence particulière en photo, non? le rouge est bien pêtant !
Sur le palais, le sucré/salé était plutôt agréable et bien équilibré. Pas de quoi grimper aux rideaux mais le but n’était clairement pas là.

C’est bien ce qui est agréable dans ce bistrot: pas de fausses notes sur cette première impression.

Le dessert: un riz au lait de grand-mère. Peut-être un peu fade, il lui manquait un parfum de vanille plus prononcé.

Cerise sur le gâteau, une terrasse d’une 20aine de places sur une rue peu passante.

Le tout donne envie d’essayer en soirée pour tester des plats sûrement plus élaborés. Vivement.

L’ébauchoir – 43, 45 rue de Citeaux 75012 Paris – Métro Faidherbe-Chaligny ligne 8 – Ouvert le midi du mardi au samedi et le soir du lundi au samedi – Réservation au 01 43 42 49 31 – http://www.lebauchoir.com/

juil 28

Brunch du week-end

Le week-end, une petite grasse mat’, le moment idéal pour organiser un ptit brunch.

Il existe des centaines de façon de bruncher. Il est plutôt sympa de changer régulièrement. Mais un brunch a quelques impératifs (au risque de décevoir si vous recevez par exemple). Voici donc l’inspiration du moment.

Sympa de commencer par du traditionnel: une boisson chaude, un jus d’orange, des viennoiseries, du pain, du beurre, de la confiture, pour enchaîner avec une petite assiette salée.

Là aussi, du classique et une influence anglaise avec des oeufs brouillés, du bacon et des haricots à la tomate. On aurait aussi pu ajouter une petite poêlée de champignons, des petites saucisses avec les haricots et des demies tomates cuites.
Un petit bonus: des crèpes « mille-trous », une version un peu simplifiée du blinis réalisé avec de la semoule de blé très fine et de la levure. A déguster tiède avec du miel, un peu de beurre, de la confiture (et aussi très bon avec du salé: du saumon par exemple).
 
Et pour finir, un petit dessert. Il se doit d’être léger avec tout ça. Alors pourquoi pas une petite crème caramel? Rien que de le voir, elle donne envie de la gober d’un coup!
Après un tel brunch, inutile de dire que le repas du soir pourra être léger!

 

 

juil 27

Le Choco Ultime

C’est plus qu’un gateau au chocolat, c’est carrément un philtre d’amour… dont voici la recette…

Inutile de vous dire qu’il faut carrément apprécier le chocolat pour savourer ce plaisir très cacaoté.

Les ingrédients :
  • 2 oeufs (pour un petit gateau. Doublez les proportions pour un moule à manqué normal)
  • 200g de chocolat (100g +50g + 50g)
  • 90g de sucre
  • 50g de poudre d’amande
  • 25g de farine
  • 25g de maizena ou de fécule de pomme de terre
  • 125g de beurre (100g + 25g)
  • 10cl de crème liquide
  • 1 pincée de sel et un peu de levure chimique
  • Personnalisez (ou non) avec une demie cuillère à café de café ou une liqueur d’orange ou du rhum
La méthode :
C’est vraiment très simple. Un peu d’application et tout se passera bien vous verrez ;)
Commencez par mélanger les oeufs entiers avec le sucre et la pincée de sel (comme ça, on l’oublie pas). Préférez le batteur pendant 2 ou 3 minutes: le mélange blanchit légèrement.
Cassez les 100g de chocolat en morceaux dans un récipient pouvant aller au micro onde. Ajoutez les 100g de beurre et faites fondre délicatement.

Moins de 30s, juste 15s, remuez un peu, remettez 10s, remuez un peu. Le chocolat ne supporte pas de température au dessus de 50°. Le bain marie est ok et si vous le faîtes fondre à la casserole: à tout petit feu!

Ajoutez la poudre d’amande, la farine, la maizena (ou fécule), quelques grammes de levure chimique et le mélange chocolat/beurre au premier mélange oeufs/sucre. Mélangez bien sûr.
Il ne reste plus qu’à couler le mélange dans un moule et faire cuire à 180° pendant 35 à 45mn.

La cuisson est très importante. Au bout de 30mn, piquez le gateau avec un couteau: si la lame ressort avec du chocolat, rajoutez 10mn. Repiquez, si la lame est toujours chocolatée rajoutez 5mn… Le gateau ne doit pas être trop cuit.

Miam !
Le fourrage :
Comme décrit précédemment, faîtes chauffer 50g de chocolat avec 10cl de crème et une pointe d’eau. Vous pouvez rajouter, soit une pointe de café en poudre, ou un peu de rhum, ou un peu de liqueur d’orange. Mélangez bien.
Démoulez ensuite votre gateau à l’envers. Prenez 2 couteaux assez longs. Avec le premier commencez à couper le gateau au milieu à l’horizontale, aidez vous du 2ème couteau pour lever la partie supérieure.
Répartissez bien le mélange chocolat/crème sur la partie inférieure. Puis reposez la partie supérieure pour reformer le gateau.
 
Le glaçage :
Faîtes chauffer 50g de chocolat avec 25g de beurre (vous avez l’habitude maintenant). Si vous ne chauffez pas délicatement, le glaçage sera raté.
Répartissez sur le dessus du gateau et à l’aide d’une spatule ou d’un couteau, répartissez le chocolat sur le desus et les bords.

Laissez refroidir et dégustez !

Si vous mangez le gateau dans la journée, inutile de le placer au réfrigérateur. Il peut y être conservé, le chocolat va alors se figer et durcir et il sera beaucoup moins moelleux (mais très bon aussi, c’est selon votre goût).

De nombreuses variantes sont possibles, dont une façon « bounty », ce sera pour un peu plus tard avec plus de détails en photos ou vidéo, promis :)

 

juil 25

La tarte aux deux cerises

Cette petite tarte était bien colorée juste avant qu’on ne la dévore entièrement !

 

Une pâte faite maison, une crème d’amande et un mélange de deux cerises, fraîches et en boite…

Un très bon et beau résultat, encore meilleure légèrement tiède mais bonne aussi bien fraîche par ces grandes chaleurs.

 

 

 

 

 

 

Promis, nous vous donnerons la recette. Pour tout vous dire, nous l’avons juste mangé…
Cette photo vient d’un repas entre amis… Et ils ne nous ont pas encore donné la recette !
Mais quand on trouve bon, on partage au moins la photo ! Une petite part ?

juil 24

Le marché d’Aligre

Faire des économies en plein coeur de paris ! L’assurance d’avoir des produits de saison.

Ce marché bon marché est une agréable découverte. Entre les sations de métro Ledru-Rollin et Faidherbe-Chaligny de la ligne 8, il se déploie autour de la place d’Aligre et d’un marché couvert (à quelques minutes aussi de bastille par la rue de Charenton ou le faubourg saint-Antoine).

Surprenant de trouver des cerises ou des abricots entre 1 euro (oui oui) et 4 euros le kilo. Comparé à de nombreux autres marchés, et même aux moyennes et grandes surfaces de Paris et banlieues, les prix sont à diviser par deux au moins.

C’est évidemment dans les fruits et légumes de saison que les prix sont les plus intéressants: impossible de se tromper. Leur provenance est aussi clairement indiquée.

A l’intérieur du marché couvert (marché Beauvau), les prix sont beaucoup plus élevés mais la qualité est au rendez-vous. Charcuteries corses, fromages, épices, un vrai bonheur. Vous pourrez même trouver un peu de friperies et de brocantes sur la place.

De nombreux magasins ne sont pas en reste: boucherie, épicerie fine, chocolatier, il ne faut pas hésiter à passer derrière les étalages pour les découvrir.

Autre avantage, ce marché est ouvert tous les matins (parfois jusqu’à 13h/14h) sauf le lundi.
Vous pourrez même y trouver des stands de fruits et légumes bios et de petits paniers tous préparés.

Vous avez envie de faire des confitures? un clafouti? une bonne tarte aux fruits? c’est le marché qu’il vous faut. Il donne envie de manger des légumes!

L’ambiance y est très animée, vous serez peut-être déstabilisé à votre première visite. Mais le marché n’est pas si grand, il est donc facile de comparer, revenir sur ses pas et repérer les endroits vraiment bons marchés.

Un vrai marché de quartier, animé, populaire, utile qui permet de profiter de prix imbattables. Qui dit mieux?

juil 22

Bateaux parisiens, 14 juillet !

Déjà une semaine : le dîner, la prestation, la soirée, le prix, toutes nos impressions sur la croisière dîner sur les bateaux parisiens.

Bien sûr, le 14 juillet n’arrive qu’une fois dans l’année. Mais non seulement les bateaux parisiens organisent des soirées festives ponctuelles, mais aussi des dîners et des déjeuners tous les jours.

Plusieurs sociétés pratiquent ce genre de dîner (Bateaux-mouches, Capitaine Fracasse, Marina de Paris, Paris en scène). Nous avons choisi Bateaux Parisiens car son embarcadère se situe juste au dessous de la Tour eiffel. C’était la certitude d’être bien placé pour le fameux feu d’artifice.

Il faut le savoir: dîner sur la seine est un must magique et romantique. Cette impression de glisser sur l’eau dans une des plus belles villes du monde, admirer les monuments, découvrir de nouveaux angles de vue, sans la circulation et avec une coupe de champagne est absolument unique.
Les touristes sont nombreux mais ils renforcent finalement cette ambiance et font vibrer en nous cette petite fibre patriotique « Hein c’est beau paris, non? »…

Le prix peut donner à réfléchir: entre 140 et 200 euros par personne pour le dîner croisière. C’est l’emplacement qui justifie les différences de prix et non le menu.

Mais il existe d’autres prix hors soirée exceptionnelle, plus raisonnables: entre 66 et 76 euros par personne pour un dîner et de 55 à 80 euros pour un déjeûner.

Attention, évitez la formule « Bistro » à 37 ou 47 euros car le dîner ou le déjeûner a lieu à quai, après la croisière.

Revenons à ce 14 juillet. Nous avons choisi des places à 140 euros. Au menu: un kir au blanc de blanc avec amuse-bouches, Un velouté d’asperges vertes et caillé de brebis, De belles crevettes aux légumes croquants et jus citronné…

Un filet de boeuf Rossini avec gnocchi de pommes de terre aux cèpes, une assiette de fromage, un gâteau chocolat framboise (ou nouglat glacé pistache framboise). Ajoutez une bouteille de blanc (mâcon solutré) pour 3 ou 4 personnes, une autre bouteille de rouge (Minervois), une coupe de champagne, un café et quelques mignardises.

Bonne surprise: c’est de la vraie cuisine, on sent un vrai chef au fourneau et la fraîcheur des ingrédients. Le filet de boeuf était d’une très belle tendreté et son jus était succulent. L’entrée était superbe. Les vins dignes du repas.
On peut éventuellement soupçonner des mignardises plus industrielles mais c’est un détail. Les portions sont relativement petites mais sans excès. On est loin du piège à touriste.

Le final était évidemment sublime puisque le bateau s’est arrêté juste au dessous du feu d’artifice. Une très belle soirée (et en plus un anniversaire à fêter alors pourquoi s’en priver?). Un seul bémol: le feu d’artifice a été admiré à l’intérieur du bateau, sans la sonorisation qui avait pour thème le Disco cette année. La musique d’ambiance diffusée n’avait rien à voir: des chants de Noël! Bizarre pour un 14 juillet…

 

 
Notre conseil: la formule du soir à partir de 66 euros semble d’un bon rapport qualité/prix (entrée, plat dessert à choisir parmi 4 propositions, une demie bouteille de vin par personne). Le détail des prix et menu est disponible sur le site des Bateaux-Parisiens.
Et lorsque l’occasion le permet, c’est un superbe moment. Un très beau cadeau à offrir par exemple.

juil 21

Caramel au beurre salé (onctueux)

Qui pourrait résister à ce caramel onctueux comme une pâte à tartiner ?

Fondant en bouche, le contraste du sucre et de la pointe de sel est irristible.
Associez-le avec un flan aux oeufs et c’est carrément le paradis qui vous fera oublier le caramel liquide traditionnel (trop fort en goût bien souvent).

Vous êtes prêts? C’est assez simple à réaliser: surtout ne paniquez pas…

Les ingrédients
  • 100g de sucre
  • 20 cl de crème liquide
  • 50g de beurre salé
  • Sel, ou mieux fleur de sel pour rectifier
La méthode
 
Oubliez la casserole et prenez une poêle sur un feu moyen-vif. Répartissez les 100g de sucre en poudre sur la surface et attendez à peine quelques minutes…

(selon votre poêle, le sucre va chauffer plus ou moins rapidement, soyez attentif car cela peut aller très vite! Inutile de rajouter de l’eau puisque le sucre en contient naturellement)

 

 

 
Votre sucre va se parsemer de taches transparentes qui vont  se colorer assez rapidement. Vous pouvez alors commencer à remuer délicatement avec une spatule en bois afin d’uniformiser le mélange. A la fin de cette étape le sucre doit se transformer en caramel d’une couleur blond foncé.

(Le goût final dépend beaucoup de cette étape: plus le caramel sera foncé, plus il sera fort en goût)

 

 

 
C’est ici qu’il est inutile de paniquer: baissez un peu votre feu et versez rapidement la moitié des 20cl de crème (soit 10cl, oui bravo!), et remuer avec la spatule. C’est un peu la cata dans votre poêle: la crème bouillonne en moussant, le caramel s’amalgame autour de votre spatule. Tout va bien, calmez vous. Continuez à touiller et votre caramel va forcément fondre dans la crème, même lentement.

(Si le caramel ne fond vraiment pas, rajoutez un peu de crème et augmentez le feu.)

 

 
Retirez du feu et rajouter les 50g de beurre salé (ou le beurre doux et 3 pincée de sel), mélangez soigneusement.

(la texture doit être assez liquide car le caramel va s’épaissir en refroidissant. Cela paraît assez riche c’est vrai, mais pas plus que certaines pâtes à tartiner…)

 

 

 

 
Versez ensuite dans un bol ou un pot. Surveillez le refroidissement: si le caramel s’épaissit trop à votre goût, rajoutez un peu de crème. N’hésitez pas à gouter: ça explose en bouche n’est-ce pas? Rajoutez un peu de fleur de sel si le contraste sucre/sel n’est pas assez prononcé.

(vous pouvez le conserver au réfrigérateur. Le caramel va alors devenir une pâte épaisse. Il suffira de le passer 15 secondes au micro onde pour qu’il retrouve sa fluidité)

 

 

 

Et voilà! Avec un simple flan aux oeufs, c’est divin. Vraiment jouissif.

Ceux qui n’ont pas essayé ne peuvent pas comprendre cette sensation:

Le plaisir intense de la simplicité.

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